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Les notaires dressent un bilan positif du marché immobilier
Les notaires dressent un bilan positif du marché immobilier

L’immobilier fait preuve de dynamisme

Tout va bien sur le front de l’immobilier en France. En effet, le marché fait preuve de dynamisme et c’est la dernière note de conjoncture des notaires qui le dit !

Immobilier : les notaires annoncent une année record pour les transactions

Dernière en date, la note de conjoncture des notaires d’octobre 2018 confirme la belle santé du marché immobilier. En effet, les transactions ont atteint un niveau record avec entre 950.000 et 960.000 ventes recensées sur un an depuis fin 2017. La confiance retrouvée des ménages et des banques ont permis la stabilité du nombre d’emprunts immobiliers accordés.

Toutefois, la hausse des transactions enregistrée entre 2015 et 2017 correspond à un rattrapage sur un marché qui vient de vivre de longues années de crise. L’effet « prix stables et taux d’intérêt bas » a eu comme conséquence un retour au niveau du début des années 2000 en proportion du volume des biens proposés. Même si les notaires ont relevé par ailleurs, un essoufflement du nombre de biens mis en vente, celui-ci ne peut occulter le très bon chiffre des transactions.

Des prix immobiliers qui continuent leur lente hausse

Côté prix de l’immobilier ancien, les notaires de France confirment la poursuite de la hausse. Toutefois, celle-ci connait un léger ralentissement par rapport au premier trimestre 2018 : +0,5 % en données provisoires corrigées des variations saisonnières contre +1,1 % auparavant. Sur un an les prix ont gagné +2,8 % avec une hausse des prix des appartements anciens de +3,3 % (+2,5 % pour les maisons).

En projection et suivant les avant-contrats signés, les prix devraient gagner en novembre 2018 et sur la France entière : +3,9 % pour les appartements et + 3,3 % pour les maisons, en moyenne.

Sur la fin de l’année, et à Paris, les prix devraient atteindre (selon les avant-contrats) une moyenne de 9.570 €/m² soit 3 % de plus qu’en août. Toujours selon les avant-contrats en Ile-de-France, la hausse des prix des appartements est évaluée par les notaires à +3 % (après correction des variations saisonnières) également entre août et novembre, ce qui permettrait une augmentation annuelle stabilisée à +5 % environ (+5,6 % en petite couronne). Les maisons anciennes devraient quant à elles connaitre une hausse de +4 % environ en moyenne sur toute la banlieue. Toutefois, comme auparavant, c’est en petite couronne que ces biens augmentent le plus : +5,2 % contre +3,4 % en grande couronne.

Cette tendance à la hausse se retrouve en Province : les notaires y projettent une hausse atteignant de +3,2 % pour les maisons et de +3,8 % pour les appartements à fin novembre 2018. Parmi les grandes villes de province, si Montpellier et Toulouse devraient connaitre une stabilisation des prix des appartements anciens, les projections annoncent une augmentation de +5 à +10 % dans les villes de Rennes, Nantes, Lyon et Bordeaux. Les maisons anciennes devraient également voir leur prix continuer d’augmenter à Marseille, Lille, Bordeaux et Nantes.

Mais tous les biens anciens ne sont pas logés à la même enseigne. Le DPE (diagnostic de performance énergétique) et en particulier l’étiquette énergie du bien vendu peut tirer le prix de son mètre carré vers le haut ou vers le bas. Les notaires de France ont ainsi noté une différence de prix allant de 6 à 14 % entre les biens ayant obtenu une étiquette A ou B et ceux ayant une étiquette D. Et les plus vieilles maisons, construites (entre 1850 et 1913, étiquette F ou G) connaissent aujourd’hui une décote allant jusqu’à 18 %. Les acheteurs privilégient en effet aujourd’hui les biens construits après 2011 (60 % des ventes contre 10 % pour les biens de 1948 à 1969).

Du côté du neuf, les notaires ont relevé une lourde baisse des biens mis en vente : -13,8 % sur un an, soit 33.198 logements de moins sur le marché.

Avenir de l’immobilier français : les notaires restent prudents

Pour les notaires, cette hausse des prix qui se poursuit pourrait toutefois entrainer une baisse des transactions dans les mois à venir. L’allongement des prêts immobiliers, tout comme le bas niveau des taux ne seront peut-être plus suffisants pour la contrer. D’autant plus, si la situation économique de la France se dégrade : les acquéreurs repousseraient alors de nouveau cet achat qui les engage sur de longues années.

La loi Élan, les futures décisions fiscales en faveur (ou en défaveur) de l’immobilier, mais également pour le neuf, l’abattement sur les plus-values immobilières en cas de vente de terrains à bâtir situés dans les zones tendues pourront également fortement influencer le marché immobilier dans les mois à venir.

Publié par l’équipe éditoriale de

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