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Le prix moyen d’une maison bretonne se situe autour des 168.000 euros
Le prix moyen d’une maison bretonne se situe autour des 168.000 euros

L’immobilier breton

Retour à la normale ou véritable tendance de fond ? Pour les notaires bretons, la baisse des ventes immobilières qui sévit dans la région depuis le début de 2018 n’est qu’un retour à la raison. Il faut dire que 2017 avait surpris par un volume de transactions largement en hausse en Bretagne !

Immobilier en Bretagne : des prix stables et à un bon niveau

Malgré le ralentissement des ventes, les prix de l’immobilier breton restent plutôt stables avec une légère progression pour les appartements anciens dont le prix moyen atteint 3.670 €/m² (soit +4,1 %) ainsi que pour les maisons anciennes (+1,8 % avec 168.000 € en moyenne) et les terrains (+3,8 % et 104 €/m²). Des hausses peu importantes et en partie contrebalancées par la baisse de 0,4 % du prix des appartements neufs.

Les notaires bretons mettent toutefois un petit bémol à cette symphonie : malgré les hausses, les prix des maisons anciennes n’ont en effet toujours pas retrouvé leurs niveaux d’avant la crise de 2008. Mis à part dans la ville de Bénodet dans le Finistère.

Du côté de Saint-Brieuc, et dans le département des Côtes-d’Armor en général, les notaires notent cependant avec satisfaction que les maisons anciennes ont retrouvé des niveaux de prix plus « sains » après avoir baissé ces dernières années.

La construction tire également profit de la belle santé du marché breton. Les mesures d’accompagnement à l’accession n’y sont pas étrangères. Et là, les acheteurs des Côtes-d’Armor sont plus gourmands qu’ailleurs : les terrains achetés mesurent généralement plus de 450 m².

L’effet TGV n’a pas fait flamber les prix de l’immobilier breton

Bien que le marché immobilier soit très majoritairement local (80 % des acheteurs sont bretons), environ 7 % des acquéreurs sont des habitants d’Île-de-France. Il faut dire que la Bretagne et en particulier les villes de Saint-Malo et Saint-Brieuc profitent de l’effet LGV. Dans ces villes, situées à 2 h 15 de Paris en TGV, les résidences secondaires ont le vent en poupe. En particulier auprès des acheteurs parisiens. Ceux-ci ne sont d’ailleurs pas que des cadres en mal de plages et de grand air, mais également des retraités et des Bretons de retour au pays. Mais il faut raison garder, dans la ville de Rennes, les notaires temporisent : la ligne LGV a effectivement amené de nouveaux acheteurs, mais pas autant qu’on avait pu imaginer et les prix n’ont pas connu la hausse de 30 % que l’on prévoyait.

Publié par l’équipe éditoriale de

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