Accueil > Actualités > Les frais lors d’un achat immobilier
Frais immobilier
Frais immobilier

Les frais lors d’un achat immobilier

De la taxe foncière aux droits de mutation, sans oublier l’indemnité d’immobilisation, de nombreux frais annexes viennent s’ajouter au prix d’achat du bien immobilier. Ces dépenses doivent impérativement être prises en compte dans votre plan de financement.

Immobilier : Bien évaluer les premiers frais annexes

Lors de la signature du compromis de vente, l’acquéreur doit verser un acompte au vendeur du bien immobilier. Cet acompte est négociable mais représente généralement 10 % du prix d’achat du bien. Cette étape intervient lorsque l’acheteur n’a pas encore obtenu son crédit immobilier. En cas de rétractation injustifiée de l’acheteur, le vendeur pourra conserver cet acompte. D’autres dépenses ne doivent pas être négligées : l’indemnité d’immobilité, les droits de mutation, les impôts locaux, les coûts liés au crédit, les frais de courtage ou encore les charges liées à la copropriété. Les frais de dossier sont particulièrement élevés puisqu’ils s’élèvent en moyenne entre 600 et 1.000 euros et peuvent atteindre jusqu’à 1 % du capital emprunté. Passer par l’intermédiaire d’un courtier peut permettre de réduire considérablement les frais.

Pensez aux garanties bancaires et aux assurances obligatoires

Les garanties protègent la banque contre le risque de non-remboursement. Il existe plusieurs garanties dont la caution qui est la plus fréquente et représente 1,2 % du montant emprunté. Elle est composée d’une commission et d’une participation au fonds mutuel de garantie (FMG). D’autres garanties peuvent être mises en place comme l’hypothèque ou le nantissement nécessitant un acte notarié. Le choix dépend notamment de votre profil d’emprunteur. Vous ne devez pas non plus sous-estimer le coût des assurances. La banque réclame par exemple la souscription d’une assurance décès-invalidité qui représente près de 10 % du coût total du crédit. Son coût varie selon l’état de santé du souscripteur, son âge et le type de contrat souscrit.

Les frais de notaire peuvent atteindre jusqu’à 8 % du prix d’acquisition

En plus des frais bancaires, les acquéreurs ne doivent pas oublier les autres dépenses et notamment les frais de notaire. Ces derniers représentent 2 à 3 % du prix d’achat du bien dans le neuf, et 7 à 8 % dans l’ancien ou pour un terrain à bâtir. La taxe foncière est quant à elle répartie entre l’acheteur et le vendeur, selon leur durée d’occupation respective tout au long de l’année. Son calcul est basé sur la situation du bien immobilier et le taux d’impôt voté par la collectivité territoriale. Enfin, lorsque le bien acheté est situé dans une copropriété, il faut prévoir le remboursement des charges au vendeur et les frais d’ouverture du compte auprès du syndic de copropriété.
L’ensemble de ces frais vient augmenter le coût total de votre acquisition. Il est donc essentiel de ne pas les négliger.

Publié par

A propos Sarah Leon

Responsable Publicité et Communication chez L'immobilier 100% entre Particuliers.

Sur le même sujet

Donner les clés de sa location à une tiers-personne pendant une période donnée est possible sous certaines conditions

Les règles en sous-location

Sous-louer son logement est théoriquement interdit

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.