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Les prix immobilier grimpent à Bordeaux
Les prix immobilier grimpent à Bordeaux

Les prix immobiliers à Bordeaux

Plus 12 % en moins d’un an : les prix de l’immobilier ont encore battu tous les records à Bordeaux. En 2017, la Girondine est devenue la deuxième ville la plus chère en France. Décryptage…

Bordeaux devance Lyon sur le front des prix de l’immobilier

Devançant Lyon et placée derrière Paris, Bordeaux a aujourd’hui rattrapé Nice sur le front des prix de l’immobilier. Avec un prix moyen de 3.590 €/m², le prix des appartements anciens a bondi de 12 % entre janvier et septembre 2017. Aujourd’hui, les acheteurs de Bordeaux dépensent donc autant que ceux de Nice et un peu plus que ceux de Lyon, ville où le mètre carré se négocie à 3560 € environ. Même si les prix de l’immobilier de Bordeaux ne rattrapent pas encore ceux qui se pratiquent à Paris où un appartement se négocie en moyenne à 8490 €/m², la ville a battu tous les records à la hausse. Pour rappel, en 2016, le mètre carré s’affichait à 3 200 euros « seulement ».

Phénomène de « rattrapage » selon les professionnels, cette hausse des prix s’explique aussi par l’arrivée de la LGV dans la capitale girondine.

En contrepartie, la ville perd ses foyers les plus modestes. Ceux-ci n’ayant plus les moyens d’acheter, se déplacent en périphérie, ou, à défaut, restent locataires. Le montant des loyers a, paradoxalement, perdu -0,3 % en novembre avec une moyenne de 13 €/m².

Le pouvoir d’achat immobilier en forte baisse à Bordeaux

Pour les acheteurs, la hausse des prix a fait perdre une bonne partie de pouvoir d’achat : soit l’équivalent d’une pièce. Et ce, malgré la belle stabilité des taux. Selon le site Meilleurtaux.com, ce sont en effet les acheteurs bordelais qui ont le plus perdu en pouvoir d’achat immobilier : ils peuvent s’offrir aujourd’hui 49 m² en empruntant sur 20 ans et avec des mensualités de 1000 € soit 10 m² de moins qu’en 2016.

Petite consolation pour les habitants de Gironde, d’autres villes ont-elles aussi connu une hausse importante des prix entrainant la baisse du pouvoir d’achat immobilier. C’est le cas de Marseille ou Nantes, deux villes où les acheteurs ont perdu 4 m², ou encore de Saint-Étienne où le pouvoir d’achat immobilier a perdu 9 m².

Dans d’autres villes en revanche, la hausse modérée des prix a permis aux acheteurs de conserver une relative stabilité de leur pouvoir d’achat immobilier : Nice, Angers ou encore Toulon.

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